SERGE RUAUD    
Ma femme, mon amie, rien n'est plus comme avant,
Pardonne à la vie si je ne peux vraiment
Plus vivre à tous petits pas, ne parler que du printemps
Surtout quand il pleut tout le temps.

Ma femme, je t'en prie, allez, baisse tes bras,
Nous sommes bien gentils, mais nous ne savions pas,
Que l'amour aime bien
Se parler d'autre chose que d'amour et de tendres matins.

Chacun vient d'où il vient jusqu'à la même gare,
Toujours le même train mais pas les mêmes espoirs,
Mais un jour, je le sais,
Le jour du dernier matin, je ne prendrais qu'un ticket de quai.

Oh rien, rien qu'un jour, rien qu'un jour seulement,
Pour me la voir venir celle de mon enfance,
Belle,
Oh pas à mourir mais au moins à crever
De vivre en pénitence
Sans elle
Oh rien, rien qu'un jour, rien qu'un jour seulement,
Pour me la voir sourire celle de mes vacances,
Belle,
Oh pas à mourir, mais au moins à rêver
Et qui f'rait que l'amour serait mieux qu'être amants.

C'est vrai le temps qui passe,
Nous a vu très heureux,
Parfois une heure ou deux,
Le temps qu'amour se fasse,

Mais pour vivre entretemps, dans ce triste désert,
Pas un mot, pas une idée, rien à faire.
Le chemin sera long qui mène jusqu'aux beaux jours,
Faut payer l'addition pour erreur d'amour

Oh rien, rien qu'un jour, rien qu'un jour seulement,
Pour me la voir venir celle de mon enfance,
Belle,
Oh pas à mourir mais au moins à crever
De vivre en pénitence
Sans elle
Oh rien, rien qu'un jour, rien qu'un jour seulement,
Pour me la voir sourire celle de mes vacances,
Belle,
Oh pas à mourir, mais au moins à rêver
Et qui f'rait que l'amour serait mieux qu'être amants.
 
      Ma femme, mon amie - 1973  
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