Le monde va
Matin au soir,
Le monde va
Au désespoir,
Le jour s'éteint,
La ville crache
Ses autos, ses motos et ses trains
Moi je me cache.
La ville crie
En autobus,
Ca tourne ainsi
Sans terminus,
Pour respirer,
Faire attention,
Économiser
Pour ses poumons.
Toi, tu t'égares
Dans le brouillard,
Bien protéger
Des étrangers,
La pollution
A parfois du bon
Pour les rodeurs
Et les peines de coeur...
Parfois j'aimerais bien vois quelques arbres verts
Parfois j'aimerais bien voir un coin de ciel bleu
Mais je passe ma vie dans les trains de banlieue,
Mais je passe ma vie à fuir l'hiver.
Le monde va
Matin au soir,
Le monde va
Au désespoir,
Le jour s'éteint,
La ville crache
Ses autos, ses motos et ses trains
Moi je me cache.
Sur les affiches,
Ca t'éclabousse,
Pourvu qu'ça triche
Ou que ça mousse,
Y'a des seins nus,
Des présidents
On ne sait plus
Ce qui se vend...
Parfois j'aimerais bien vois quelques arbres verts
Parfois j'aimerais bien voir un coin de ciel bleu
Mais je passe ma vie dans les trains de banlieue,
Mais je passe ma vie à fuir l'hiver.
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